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Saracens - ASM Clermont : un bonus défensif et des regrets pour les clermontois (30-23)

Publié par Bertrand le mardi 14 octobre 2014 à 12h42min, mis a jour le mardi 28 octobre 2014 à 07h52min - 2043 lectures

Rugby - Champions Cup - 1ère journée — L’ASM Clermont Auvergne a débuté ce week-end une nouvelle campagne européenne par une défaite chez les Saracens. Les clermontois ont mené mais aussi raté le coche face à des anglais très réalistes.

Pendant deux semaines le Top 14 laisse la place à la Coupe d’Europe tant attendue par les joueurs et par l’ensemble du club et des supporters. Compétition chère au coeur des clermontois, elle s’est aussi soldée par de cruelles désillusions les saisons passées. Et le tirage au sort a voulu que les clermontois reprennent la compétition pratiquement là où il l’avaient sèchement quitté, à Londres chez les Saracens.

Cependant, cette fois la rencontre se jouera à l’Allianz Park, la nouvelle enceinte des Sarries dans le nord de Londres et que les clermontois ne connaissent pas puisqu’il y a deux ans ils avaient joué Vicarage Road.

 La rouste de l’an dernier dans les têtes

La dernière édition a laissé un goût amer aux clermontois qui s’étaient fait balayer par les Saracens l’an dernier. Morgan Parra expliquait la semaine dernière la trace laissée par cette déroute :

« Ça nous a marqués. Rares sont les matches de quart de finale ou de demi-finale qui te marquent à ce point là. Souvent, quand on perd, cela se joue à pas grand chose, une pénalité ou un essai dans les dernières minutes. Il n’y a généralement pas de gros écart, mais ce jour là, rien n’allait. On prend un carton jaune, des essais un peu "casquette" et on se retrouve loin au score. Alors on s’est mis à jouer de partout, n’importe comment, et à haut niveau dans ces cas là tu prends une valise. On est partis de Londres avec un goût amer après ce match, et c’est sûr que dès lundi, on voudra tous se venger un peu de l’année dernière... »

Jean-Marc Lhermet sait aussi qu’il ne faut pas se reposer sur les résultats en Top 14. Il pense d’ailleurs que ce match chez les Saracens arrive un peu tôt pour l’équipe clermontoise mais peut aussi lui permettre de se révéler :

« Même si nous sommes premiers du Top 14, nous avons eu quelques trous d’air et nous n’avons pas rencontré de trop grosses équipes. Il faut relativiser cette position de leader. On s’attend à un gros challenge mais c’est toujours un plaisir énorme d’attaquer cette compétition. On va savoir où nous en sommes dans notre rugby. L’équipe a beaucoup évolué. La rouste de la saison dernière en demi-finale a laissé beaucoup de traces. Ça marque les esprits. Mais l’ADN Coupe d’Europe reste fort à Clermont. Cette compétition nous plait beaucoup. Les joueurs prennent un plaisir énorme. Et notre public s’enthousiasme avec de belles épopées ces dernières saisons. Au fil du temps, un attachement particulier s’est construit. »

Alors pour le capitaine Damien Chouly, il sera important de bien préparer cette rencontre toute la semaine pour débuter :

« On sait que notre poule (Saracens, Munster Rugby, Sale Sharks) est très relevée. Il faudra bien commencer sur la pelouse des Saracens. C’est un bon test d’entrée. C’est compliqué d’aller s’imposer à l’extérieur en Coupe d’Europe mais on sait combien il est important de ramener des points de partout. Il va falloir beaucoup d’application. On a toujours en tête la demi-finale perdue de la saison passée (46-6). C’était le scénario catastrophe. On compte bien jouer cette compétition à fond. Historiquement, la Coupe d’Europe fait partie de la vie du club même s’il est de plus en plus difficile d’aller au bout. Rien n’est acquis. Tout le monde doit être sur le pont, à 100% mentalement et physiquement pour ne penser qu’à cette compétition et être au trop. Il va falloir être vigilant cette semaine. L’intensité va monter d’un cran. C’est différent de ce que l’on connaît. On ne peut pas se permettre le moindre relâchement. »

Benjamin Kayser n’a lui pas oublié que le match s’était aussi joué sur l’engagement physique et l’agressivité : « Il y a deux ans, lorsque nous avions gagné à Vicarage Road, nous étions parvenus à les contrer dans ce domaine. Au printemps dernier, ce fut à notre tour d’être balayés, pris au niveau de la zone d’affrontement et bousculés par une défense hyperagressive. »

 Infirmerie clermontoise

Le match contre La Rochelle a fait quelques dégâts qui auraient pu poser problèmes pour la feuille de match notamment au poste de demi de mêlée. Morgan Parra est out pour plusieurs semaines après une fissure à l’omoplate. Entré à sa place, Thierry Lacrampe ressentait des douleurs au niveau des ischio-jambiers et reste incertain. Les Clermontois pouvaient ainsi être privés de deux de leurs trois demis de mêlée professionnels pour ce premier déplacement à Londres.

Julien Bardy souffrait lui d’un gros traumatisme au niveau de la face qui a nécessité la pose de plusieurs points du suture. Ces blessures s’ajoutent à celles de Wesley Fofana (lésion musculaire aux ischio-jambiers) et Nick Abendanon (contusion costale) qui sont également restés en marge du groupe professionnel en début de semaine en attendant le feu vert du staff médical.

Jeudi, Franck Azéma annonçait toutefois qu’il avait récupéré l’ensemble de son groupe : « tout le monde devrait être sur le pont pour le déplacement à Londres. »

 Nouvelle formule

Les deux coupes d’Europe sont désormais gérées par l’EPCR (European Professional Club Rugby,) une nouvelle entité créée en avril 2014 et dont l’ancien président de l’ASM René Fontès est membre du conseil d’administration. Dans la présentation de la compétition faite ce lundi, il a rappelé que « la composition des poules est plus relevée que par le passé. Avec 20 clubs au lieu de 24, il n’y aura que des poules de la mort. »

Pas un gros changement pour l’ASM qui a toujours été abonnée à ces poules difficiles. Avec les Saracens, Munster Rugby et les Sale Sharks l’ASM Clermont Auvergne pouvait difficilement faire plus compliqué.

Cette nouvelle formule n’a en revanche pas changé grand chose à la formule globale. Les 20 clubs sont répartis en 5 poules de 4 équipes qui se rencontrent en matches aller-retour. Les vainqueurs de chacune des cinq poules et les trois meilleurs deuxièmes sont qualifiés pour les quarts de finale.

Dans cette phase de poule, quatre points sont attribués pour une victoire, deux points pour un match nul. Les bonus n’ont pas changé et ne sont donc pas attribués comme en Top 14 : un point de bonus sera attribué à tout club ayant marqué quatre essais ou plus et à tout club ayant perdu de sept points ou moins.

Pour les quarts de finale, les vainqueurs de poule seront classés de 1 à 5 en fonction du nombre de points obtenus et les meilleurs perdants seront classés 7e et 8e. Les clubs classés de 1 à 4 auront l’avantage de jouer à domicile pour les quarts de finale qui se présenteront de la sorte :

  • Club 1 v Club 8
  • Club 2 v Club 7
  • Club 3 v Club 6
  • Club 4 v Club 5

 Les Saracens sans Owen Farrell pour quelques semaines ?

On a appris fin septembre que le demi d’ouverture de l’Angleterre et des Saracens Owen Farrell sera indisponible « quelques semaines » en raison d’une blessure à une jambe. Le club anglais indique sur son site qu’« Owen Farrell sera écarté quelques semaines après s’être blessé à une jambe contre les London Irish. Le club annonçait qu’il pourrait renoncer à tout ou partie de la tournée d’automne contre les nations de l’hémisphère sud ou la disputer en étant amoindrie. » Toutefois, l’ouvreur du XV de la rose sera bien sur la feuille de match, mais remplaçant.

Jim Hamilton, passé par Montpellier, sait que le match de l’an dernier doit être oublié et ne présage de rien de ce qui vas se passer samedi. Il a ainsi une idée précise de ce qui attend son équipe :

« Statistiquement, Clermont a la meilleure mêlée dans le Top 14. Comme tous les clubs français ils ont un grand pack et des joueurs très physiques. Nous le savons et nous préparons pour, mais nous savourons aussi le défi. Je pense qu’il est juste de dire qu’ils sont l’une des équipes les plus respectés en Europe. Ils ont un nouvel encadrement et quelques nouveaux ajouts à une équipe déjà forte. J’imagine que samedi sera une rencontre complètement différente de celle de la saison dernière »

Et si côté clermontois on estime que ce match peut arriver un peu tôt, le sentiment est similaire du côté des anglais qui n’étaient pas complètement satisfaits de leur victoire contre Gloucester (28-21) acquise dans la douleur après avoir été menés 3-13 en première mi-temps.

Le capitaine Alistair Hargreaves savait ainsi qu’il y avait encore beaucoup à faire pour son équipe : « nous sommes heureux après cette victoire, mais nous savons que nous avons beaucoup de travail à faire avant d’affronter une équipe du calibre de Clermont Auvergne la semaine prochaine. »

 Pelouse synthétique

Le match se jouera à l’Allianz Park qui a la particularité d’avoir une pelouse 100% synthétique. Décriée par certains entraîneurs de football qui les côtoient en Ligue 1, ces pelouses amplifient les rebonds, sont plus dures au niveau des chocs avec le terrain et modifient les appuis. Certains de ces terrains sont même peu recommandés pour des joueurs qui reviennent de blessures.

Wesley Fofana estime en revanche qu’une telle pelouse est « beaucoup plus rapide » car « les appuis sont plus dynamiques que sur une pelouse en herbe ce qui fait que les vitesses de course sont accélérées. »

Les joueurs de l’ASM ont donc préparé ce match en s’entraînant mardi au Stade Leclanché à Clermont qui est équipé d’une pelouse similaire. Tout le groupe, et pas seulement les buteurs, a ensuite fait un repérage vendredi à l’Allianz Park notamment pour choisir les crampons. Franck Azéma avait toutefois indiqué dans la semaine que « le jeu ne sera pas adapté au sol sur lequel nous allons évoluer. »

 Composition des équipes

Si Franck Azéma dirigera son premier match de Coupe d’Europe en tant qu’entraîneur principal, il sait très bien où il met les pieds.

Il a choisi d’aligner un pack très proche de celui de la demi-finale dans lequel vient s’intégrer Sébastien Vahaamahina. Le choix de l’expérience avec Thomas Domingo, Benjamin Kayer, Davit Zirakashvili, Cudmore à côté de l’ancien perpignanais, Fritz Lee, Damien Chouly et Julien Bonnaire en troisième ligne.

En revanche, il y a du changement derrière ou Franck Azéma a fait confiance aux joueurs les plus en vue ce début de saison. Nalaga n’est ainsi pas sur la feuille de match. Ludovic Radosavljevic et Camille Lopez formeront une charnière qui a déjà eu le temps de prendre quelques repères. Wesley Fofana fait son retour au centre avec Aurélien Rougerie. Zac Guildford et Noa Nakaitaci prendront les ailes et Nick Abendanon retrouvera l’Angleterre en s’installant à l’arrière.

Sur le banc, Franck Azéma a préféré John Ulugia à Ti’i Paulo. La charnière de rechange Thierry Lacrampe - Brock James et Benson Stanley seront installés avec 4 joueurs formés au club et très en vue depuis le mois d’août : Raphael Chaume, Clément Ric, Loic Jacquet et Julien Bardy. C’est Julien Pierre qui sera le 24ème homme.

Composition des Sarries

Annoncé blessé pour plusieurs semaines, Owen Farrell sera finalement là mais sur le banc. A noter que Jacques Burger n’est pas dans le groupe. James Johnston, le petit frère du pilier droit du Stade Toulousain Census Johnston, sera sur le banc avec ses 138 kg ce qui en fait l’un des joueurs les plus massifs que les clermontois croiseront cette saison.

Le XV de départ des Saracens : 1.Barrington, 2.George, 3.Du Plessis, 4.Kruis, 5.Hargreaves ©, 6.Brown, 7.Fraser, 8.Vuinipola, 9.Wigglesworth, 10.Hodgson, 11.Strettle, 12. Barritt, 13.Wyles, 14.Ashton, 15.Goode.

Remplaçants : 16.Brits, 17.Gill, 18.Jonhston, 19.Hamilton, 20.Wray, 21.De Kock, 22.Farrell, 23.Bosch.

 Un arbitre irlandais

La rencontre sera arbitrée par l’irlandais John Lacey, ancien joueur du Munster jusqu’en 2007. Un arbitre que les Clermontois ont déjà croisé ces dernières années (à Exeter en 2012 et à Londres face aux Harlequins en 2014). Il était l’arbitre de la rencontre entre Toulouse et Toulon dimanche soir.

Coup d’envoi à 16h15 (heure française) à l’Allianz Park et en direct sur BEin Sport.

 Film du match

L’an dernier l’entame et le rythme avait été la clé de la demi-finale largement remportée par les anglais. Les Saracens s’en sont souvenus et ont attaqué pied au plancher ne mettant que cinq petites minutes pour trouver la faille dans la défense clermontoise par leur marqueur préféré. Ashton aplatit ainsi après une échappée de Strettle le long de la ligne de touche sur la première offensive de la rencontre (5-0, 5e).

Les clermontois sont pris à froid mais se remettent rapidement dans le bon sens pour s’installer chez les anglais. Certes la première pénalité lointaine de Rado est renvoyée par le poteau (7e) et Fofana ne parvient pas à aplatir après avoir mis le feu dans la défense anglaise (8e). Les anglais sont même heureux que l’arbitre n’inflige pas un jaune à Ashton pour un plaquage à l’épaule et à retardement sur Rougerie. Même infructueuses, ces actions ont toutefois le mérite de montrer la voie aux clermontois.

Et ils vont ainsi rapidement trouver le chemin de l’essai avec une très belle prise d’intervalle de Nakaitaci qui crée la brèche puis le ballon sort jusqu’à Zac Guildford qui aplatit son premier essai entre les bras d’un anglais (5-7, 10e). Devant au score, les clermontois ne ralentissent pas et une pénalité un peu généreuse permet à Camille Lopez d’augmenter l’avance clermontoise (5-10, 12e).

Les clermontois vont ensuite passer une bonne partie du temps dans le camp anglais mais sans parvenir à marquer malgré les occasions. Ils regretteront notamment que Fofana arrivé lancé ne parvienne à capter la passe de Lopez alors que l’en-but était ouvert (25e). Les Saracens sont eux beaucoup plus réalistes et ne vont pas manquer leur deuxième occasion, une nouvelle fois par Ashton malgré le retour de Abendannon (10-10, 28e).

Malgré la bonne fin de première mi-temps clermontoise ce sera le score à la mi-temps. Et si sur le jeu et l’engagement les clermontois mériteraient d’être devant, ils peuvent aussi s’avérer heureux que Hodgson ait raté les deux transformations. Ils rentrent en tout cas aux vestiaires avec quelques regrets d’avoir laissé les anglais marquer deux fois en autant d’occasions.

La début de deuxième mi-temps va être tout autant palpitant que celui de la première. Les anglais prennent le score sur pénalité grâce à une défense agressive (13-10, 44e). Mais Camille Lopez ramène immédiatement les clermontois au score grâce à un joli drop de 30m face au vent (13-13, 45e).

Mais le meilleur est à venir avec un exploit de Guildford qui récupère un ballon à suivre de Radosavljevic et met les cannes pour faire les 50m qui le sépare de la ligne d’essai (13-20, 48e).

Malheureusement, cet avantage n’est que de courte durée car Strettle refait des siennes et va à son tour aplatir en coin pour son deuxième essai personnel et le troisième des Saracens (20-20, 49e). Les deux équipes se rendent coup pour coup et Radosavljevic tente à son tour un drop, sans réussite (50e).

Comme en première mi-temps l’arbitre va alors se montrer extrêmement clément avec Ashton qui arrive totalement en retard sur Camille Lopez avec aucune autre intention que de le percuter puisqu’il ne pouvait contrer le ballon. Plutôt que se demander comment l’arbitre n’a pas sorti un carton jaune contre l’anglais malgré une action flagrante et l’appel à la vidéo, Camille Lopez se charge de la pénalité (20-23, 51e). Mais encore une fois les anglais reviennent par une pénalité de Hodgson (23-23, 56e) tandis que Camille Lopez connait son premier échec (59e).

Les minutes qui suivent vont ensuite être très cruelles pour les clermontois. Ils marquent d’abord un essai par Vahaamahina sur une touche mal négociée des anglais à 5m de leur en-but mais l’arbitre le refuse pour obstruction de Chouly (62e). Ils prennent ensuite un essai casquette. Guildford est trompé par la trajectoire d’un long ballon de dégagement et le ballon lui rebondit dans les bras, Ashton surgit et file à l’essai. Les Saracens décrochent alors l’essai de bonus et décrochent Clermont (30-23, 64e).

Les clermontois sont toutefois encore dans le bonus défensif mais il tient à un rien, comme cette pénalité manquée de peu par Hodgson (67e). Le temps passe et les clermontois ratent quelques gestes ce qui fait les affaires des Sarries.

Les clermontois auront une dernière occasion d’abord avec une touche puis une mêlée à 5m. Mais l’arbitre sanctionne le pack clermontois et les Saracens l’emportent avec le bonus offensif. Clermont se contentera du bonus défensif mais peut regretter de ne pas avoir converti ses temps forts, notamment en première mi-temps.

 Le point au classement

Le Munster a réalisé en début d’après-midi une très belle opération en s’imposant à Sale. Les anglais menaient pourtant 23-7 à la mi-temps, avec deux essais contre un. Mais les irlandais ont fait un retour tonitruant en deuxième mi-temps et l’ont emporté avec un drop après la sirène (26-27).

Les Saracens prennent donc la tête de la poule devant le Munster. Clermont et Sale ferment la marche avec chacun un point de bonus défensif. Les deux rencontres Munster - Saracens et Clermont - Sale de la semaine prochaine s’annoncent déjà décisives pour la suite de la compétition.

 Réactions

Franck Azéma : « On est déçu, forcément, car on passe tout près. On a deux-trois occasions qu’on ne met pas, cet essai refusé. Il y a des imprécisions sur des moments-clés. Mais je suis aussi fier de l’attitude des mecs qui sont restés dans le match tout le temps. Il faut qu’on arrive à avoir une constance sur un rendez-vous comme cela et qu’on passe aussi à la caisse : sur l’investissement qu’on a eu dans la semaine on n’est pas récompensé. »

Damien Chouly : « Le sentiment général de l’équipe c’est la frustration. On était bien dans le match, on respectait le plan de jeu. Le problème c’est qu’on a un peu trop de déchets. En première mi-temps notamment on a gaspillé des occasions d’essai. Il y avait mieux à faire. »

Julien Bonnaire : « Il y a de la frustration et de la déception car il y avait la place ! C’est rageant. Ça ne se joue à rien, on manque un essai et on en prend un juste derrière. C’est le haut niveau, les erreurs se payent directement. »

Camille Lopez  : « Repartir avec un point, ce soir, c’est regrettable, je pense qu’on méritait de prendre autre chose (que le bonus défensif). Après on ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes. On est sorti parfois de notre plan de jeu et sur ce genre de match ça se paye cash. Ca bascule sur quelques imprécisions, des petits détails. »


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Auteurs
Bertrand

Clermontois et fier de l’être, j’ai conçu Cyberbougnat comme le webmag d’un clermontois pour les clermontois