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Olivier Bianchi candidat à l’investiture socialiste pour les municipales 2014 à Clermont-Ferrand

Publié par Bertrand le lundi 10 juin 2013 à 23h13min, mis a jour le vendredi 14 juin 2013 à 09h07min - 1535 lectures

Olivier Bianchi a annoncé sa candidature à l'investiture par le parti socialiste pour les prochaines municipales à Clermont-Ferrand. Extraits de son discours prononcé devant les militants du parti.

Olivier Bianchi est entré en campagne pour les municipales ce lundi soir. L’adjoint à la culture avait convié les militants clermontois au siège de la fédération du Puy-de-Dôme du Parti Socialiste pour leur annoncer directement et de vive voix sa candidature à l’investiture socialiste.

La symbolique est importante et tranche avec les candidatures lâchées par courrier au militant ou petites phrases dans la presse. Le soutien à gagner en premier est celui des militants. Ce sont les adhérents qui trancheront les 10 et 17 octobre prochain lors des primaires internes du parti entre 4 candidats, tous adjoints à Serge Godard. Adhérent au PS depuis plus de 20 ans, Olivier Bianchi le sait bien.

Alors le désormais candidat a fait les signes rappelant qu’il est socialiste et le restera après son élection. Une citation de Pierre Mauroy d’abord : « ce ne sont pas nos valeurs qui sont en cause mais notre capacité à les mettre en oeuvre. ». Puis, il a rappelé qu’il « est avant tout un socialiste qui ne peut être élu que parce que des socialistes l’on choisi. » Un message qui semble avoir fait mouche chez certains militants si on en croit les discussions entendues sur le parking de la fédération quelques minutes après.

 Une vision pour Clermont

Devant la grosse centaine d’adhérents présents, et quelques élus dont Michèle André, Jean-Paul Bacquet et les conseillers municipaux Djamel Ibrahim-Ouali et Grégory Bernard, Olivier Bianchi a ensuite partagé ce qu’il appelle « sa vision de Clermont. »

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Soutiens

Son ambition est de « faire de Clermont la capitale d’équilibre du centre de la France » et il souhaite devenir le maire qui « fera la mutation métropolitaine. » Il aspire donc à « fédérer les énergies car Clermont-Ferrand seule ne peut rien faire » et doit dialoguer avec le département, la région mais aussi « tout azimut » en profitant de sa position centrale. Olivier Bianchi cite Paris, Lyon mais aussi Limoges et le Massif Central.

Cette vision à 10 ou 15 ans, un « projet de territoire », doit concilier selon lui développement économique, renouvellement, espérance, solidarité et maintien de la qualité de vie. Un équilibre subtil dans des choses qui semblent contradictoires mais « trouver du sens à nos contradictions » est pour lui le rôle de l’homme politique.

Olivier Bianchi a aussi défini le rôle de maire qu’il considère comme « un accélérateur de particules » qui a « le devoir de mettre tous les dossiers sur la table, obliger et faciliter les discussions, mobiliser les énergies, rendre possible les rencontres et les projets entre l’Etat, les collectivités locales, les citoyens, les élus, le monde associatif et le monde économique. » Pour lui, le maire devra aussi « se battre et incarner la ville pour aller chercher de nouveaux moyens de développement à Paris et dans les ministères. »

Et s’il ne donne pas encore de programme, il annonce quelques grandes thématiques « la petite enfance, l’urbanisme, la qualité du service public, mais aussi les relations syndicales dans les entreprises y compris au sein de l’entreprise Mairie. » Un écho à la grève actuelle dans les écoles de la ville et à la négociation dans laquelle Alain Bardot, autre candidat à l’investiture, est en première ligne ?

 Un engagement sur le non cumul

Il sait aussi que « les clermontois aspirent à un renouveau » et que cela passe par quelques symboles. Il a donc pris un engagement : « aucun cumul des mandats avec un autre mandat électif, ni aucune candidature à une autre élection pendant toute la durée de son mandat de maire. » Seule limite, il estime toutefois que le maire de Clermont doit aussi être président de Clermont Communauté.

Olivier Bianchi a enfin terminé son discours en appelant les militants à lui donner une « forte légitimité » pour désigner « un candidat fort pour rassembler l’ensemble de la gauche et diriger ensuite la Mairie. » Ce qu’il résume en une phrase choc : « un homme solide, pour une gauche puissante, et pour une ville forte. » Les militants présents semblaient eux déjà conquis et lui ont réservé de chaleureux applaudissements.

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Des militants conquis à la fin de son discours

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Auteurs
Bertrand

Clermontois et fier de l’être, j’ai conçu Cyberbougnat comme le webmag d’un clermontois pour les clermontois