Qui a décroché les cadenas d’amour du Jardin Lecoq ?
Clermont-Ferrand
Les petits cadenas accrochés par les amoureux du Jardin Lecoq ont disparu. Mais qui les a détaché ?
Auteurs
Clermontois et fier de l’être, j’ai conçu Cyberbougnat comme le webmag d’un clermontois pour les clermontois
Mots clés
2012-38 - Bougnat en colère - Clermont-Ferrand - Jardin Lecoq - Puy-de-Dôme
Il ne reste que deux cadenas dont celui là. Son "propriétaire" nous a indiqué l’avoir accroché le 7 septembre
Il y a quelques semaines, je vous parlais de ces sympathiques cadenas de l’amour accrochés depuis quelques temps sur les rambardes du petit pont du Jardin Lecoq. Une initiative poétique et romantique de la part de couples reprenant une tradition vue dans le monde entier, et notamment au Pont des Arts à Paris, pour symboliser leur amour.
Quelle mauvaise surprise de découvrir aujourd’hui que ces Lovelocks ont disparu. Il n’en reste que deux mais pas ceux qui étaient là lors de mon article fin août.
L’un d’eux mentionne un date en septembre 2012, montrant que ces cadenas ont été supprimés quelques jours après mon premier article.
Mise à jour : le "propriétaire" d’un des cadenas a indiqué qu’ils ont accroché le leur le 7 septembre et qu’il n’y en avait pas d’autre à ce moment là.
Reste à savoir qui a décroché ces cadenas. Certaines villes souhaitent empêcher cette tradition qui abimerait le patrimoine urbain selon certains maires. Ceux du Pont des Arts à Paris avaient aussi disparus sans que les autorités publiques ne soient à l’origine de cette suppression.
Alors cette disparition est-elle due à du vandalisme ou à une décision des services municipaux qui s’occupent du Jardin Lecoq ? Je vais poser la question...
Mise à jour - dimanche 23 septembre
J’avais contacté la Mairie en début de semaine pour en savoir un peu plus. Le cabinet du Maire m’a indiqué qu’aucun service de la Ville n’avait donné de consigne pour supprimer les cadenas, ni dans les services techniques ni au niveau de la Direction Générale des Services. Si c’est n’est pas la Mairie, ce geste viendrait donc de mauvais plaisantins...


