Cadenas d’amour au Jardin Lecoq

Clermont-Ferrand

Dans le monde entier, des couples symbolisent leur amour avec un cadenas accroché à un pont. Ce nouveau symbole des amoureux arrive doucement à Clermont

Publié le mardi 28 août 2012 à 18h22min,
mis a jour le mardi 28 août 2012 à 18h26min
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Auteurs
Bertrand

Clermontois et fier de l’être, j’ai conçu Cyberbougnat comme le webmag d’un clermontois pour les clermontois

Mots clés
1 - Clermont-Ferrand - Insolite - Jardin Lecoq - Puy-de-Dôme

C’est une tradition qui commence petit à petit à faire son chemin à Clermont. D’abord un, puis deux, il y a maintenant quelques cadenas accrochés aux balustrades du petit pont du Jardin Lecoq. A une époque on gravait des coeurs sur les troncs d’arbres, désormais le cadenas se fait symbole de l’amour. Le mouvement est encore naissant et ils ne sont pas nombreux. Nous sommes loin du modèle en la matière, le Pont des Arts à Paris. Mais cette tradition mérite qu’on s’y attarde quelques minutes.

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À Paris, cette tradition aurait débuté en 2008. Les couples d’amoureux accrochent un cadenas avec leur initiales ou un nom et jettent la clé dans la Seine. Paris n’est pas la seule ville où ces cadenas sont présents. Les cadenas d’amour existent sur plusieurs ponts dans le monde, à Bruxelles, Kiev, Vilnius, Rigga, Séville, Glasgow, Rotterdam, Florence, Vérone, Venise, Stockholm, Prague mais aussi Montevideo ou Tokyo.

Toutefois difficile de trouver une origine exacte à ces « lovelocks ». Certains attribuent cette pratique à la ville de Pecs en Hongrie dans les années 1980. Les cadenas y sont attachés depuis cette époque sur une grille en fer forgé dans une ruelle. Les italiens attribuent eux cette tradition au roman J’ai envie de toi de Federico Moccia. Dans ce livre, le héros et l’héroïne accrochent un cadenas avec leur nom sur un lampadaire du Ponte Milvio près de Rome, avant de jeter la clé dans le Tibre.

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Pont des arts
Photo Creative Commons Inocybe/Piero d’Houin - Wikipeda

Toutefois cette tradition est menacée. A Paris, les cadenas avaient totalement disparus une nuit sans que l’on sache comment ni qui les a enlevé. Il y en avait alors entre 1600 et 2000. Mais la principale menace est surtout administrative. Les maires de nombreuses communes jugent que cette tradition abime le patrimoine et cherchent à stopper la prolifération.

Espérons que ce ne sera pas le cas à Clermont si le mouvement devenait plus important...

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