Théâtre
Par Bertrand le 11 septembre 2006

La Comédie ouvre bientôt sa saison avec la joyeuse et exubérante troupe des Géotrupes. Son metteur en scène Christian Esnay avait déjà relevé le pari fou de La Raison gouverne le monde en ouverture de saison 02-03 (spectacle de douze heures présentant dans la foulée cinq pièces différentes), puis celui de Justice et raison, un diptyque à l’ambition toujours autant engagée dans une forme de théâtre civique et humaniste.
C’est avec une création aussi intrépide et audacieuse qu’ils reviennent à la Comédie pour une résidence de création dès le 11 septembre à l’opéra municipal. Ils y montent trois Iphigénie, celle de Racine ainsi que Iphigénie à Aulis et Iphigénie en Tauride d’Euripide, et proposent un théâtre à la carte où il est possible de découvrir une pièce différente chaque soir de représentation.
Ce théâtre qui n’a de cesse de se rendre festif et généreux, social et divertissant ouvre grand ses portes, à tous et en particulier à ceux qui ne connaissent pas le théâtre et aimeraient le rencontrer.
Du 11 au 26 septembre, les répétitions de la compagnie sont ouvertes tous les jours de 16:00 à 19:00 et de 20:00 à 23:00 à l’opéra municipal, exceptés samedi 16, lundi 18 et dimanche 24 septembre (entrée libre et gratuite).
La compagnie propose également de constituer un chœur avec des amateurs, ouvert à toutes et à tous, quelles que soient l’âge et l’expérience. Le travail, consistant à dire des textes et non les chanter, s’organisera sur quatre séances en soirée et en week-end.
Pour les intéressés, rendez-vous avec Christian Esnay le 11 septembre à 20:00 à l’opéra municipal. Renseignement auprès du service des relations publiques au 0473.170.180 (inscription gratuite).
Représentations : Iphigénie à Aulis d’Euripide le mardi 26 septembre à 20:30, Iphigénie de Racine le mercredi 27 septembre à 20:30, Iphigénie à Aulis et Iphigénie en Tauride d’Euripide le jeudi 28 septembre à 20:00. Réservation au 0473.290.814.
Photo de répétition de "La Raison gouverne le monde" Copyright Jean-Louis Fernandez