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Huit mois après l’ouverture de l’enquête sur les menaces contre le chevrier des combrailles, trois hommes ont été placé en garde à vue.
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Deux agriculteurs, âgés de 36 et 51 ans, et un intérimaire résidant à Saint Gervais d’Auvergne, âgé de 42 ans, ont été interpellés par les gendarmes qui enquêtaient notamment sur un pistolet d’abattage détenu par ce dernier.
Les deux agriculteurs ont été relâchés sans qu’aucune charge ne soit retenue contre eux, alors que le dernier était toujours en garde à vue en milieu de journée - mais les enquêteurs ne prévoyaient pas de le présenter devant un juge dans l’immédiat.
Ces interpellations interviennent alors que Jean-Hugues Bourgeois a annoncé son départ de la région et que l’association de soutien au chevrier rencontrait le procureur de la République. Ce dernier leur a assuré que "le départ désormais confirmé du chevrier de la région ne signifiait en aucun cas l’arrêt des investigations en cours. Et ce jusqu’à ce que lumière soit faite."
L’association a aussi présenté une pétition de 160 signatures appelant le magistrat à user de "son rôle dans le maintien de la paix civile" et lui demandant de "bien vouloir publiquement et clairement mettre hors de cause Jean-Hugues Bourgeois.". Des rumeurs accusaient en effet l’éleveur bio d’avoir lui même massacré ses chèvres. Le magistrat a indiqué "qu’il n’avait jamais été question que Jean-Hugues Bourgeois soit mis en examen dans cette affaire."
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